Quitter Paris – À la recherche de la naturalité : Bivouac

À la recherche de nature ? Quittez Paris
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Bivouac – de quoi graver des souvenirs à tout jamais.

Partir, c’est découvrir. C’est changer d’air, respirer, s’aérer. Fuir la ville à la recherche de naturalité, un état, un milieu aujourd’hui tant convoité. C’est sentir, goûter, écouter. S’évader un temps ou à jamais. C’est vouloir se sauver du stress insensé d’une vie enragée. Approcher la vie sauvage, redécouvrir la biodiversité. 

Bivouaquer, s’évader.

Bivouaquer l’été, aucune difficulté. La voie lactée, c’est surfait.
« Faut pas être très malin pour aller se peler les raisins par -1° ». Certes. OK.
C’est une envie. Comme un défi. Celui de se tester, d’aller à sa rencontre et de tester ses capacités. L’idée de voir si on va rêver ou en chier. Savoir simplement si on y est préparé.
Cet appel, ce cri, c’est celui de revenir à la simplicité. Savoir apprécier nos moments de confort et de tranquillité. C’est redécouvrir que peu de commodité te fera bénir ces moments passés dans ton foyer. Une douche, une couette, un repas mijoté. Pas besoin de partir des années pour le réaliser.

Bivouaquer c’est pour moi le besoin de me ressourcer et l’envie de partager. Appréhender ce nouveau milieu, me l’approprier. C’est passer un moment de convivialité, où chacun, plus ou moins préparé, va rigoler, bougonner, peut être le regretter voire même chialer. C’est essayer, jouer en toute sécurité aux aventuriers. C’est aussi la recherche d’un moment plein de simplicité et de sincérité.

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Bivouaquer c’est – un minimum – se préparer.

Bivouaquer, c’est partir équipé (plus ou moins, je reviendrai prochainement là-dessus), évaluer les risques et les dangers. C’est connaître ses capacités et savoir s’écouter.
Bivouaquer, c’est se rappeler qu’on va devoir tout porter, qu’il n’y aura ni TV, ni radiateur pour se réchauffer !
Regarde la météo, demande à tes potes locaux.

Bivouaquer, ces petits plaisirs retrouvés.

On est prêt. On sait que ça va grimper. On sait que le sac ne va pas être léger. Que là-haut, on va se les geler.
Moment unique, moment idyllique. Belle et tendre nature, face à toi nous faisons bien pâle figure.
Manger, se réchauffer. Pas un temps à faire une veillée. On s’emmitoufle dans les duvets, on dort à point fermé.

Le réveil offre l’objet tant convoité. Le désiré pointe son nez offrant à la bande de déjantés un souvenir à jamais scarifié.

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Tu n’es plus que nature. Tu retournes à la terre. Loin de toute prouesse tu retrouves ton allégresse. L’herbe qui te caresse, l’étron qui tombe à la renverse. Fin de la messe. C’est ça aussi le retour à la nature. ni ploc ni éclaboussure…

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Nous aurons passé un moment de franche camaraderie. Pour cela les filles, je vous dois un grand MERCI.

 

 

Crédit photos : Marion O., Léa B., Jill C., PJMC – suggestion de présentation.

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