Paris, Je me Casse – Mon Point de Départ

Partir de Paris, Ma démarche
Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+

Quitter Paris : c’est parti !

Bonjour !

Titou, je suis parti de Paris en Juillet 2016.

Esprit soumis, esprit rabougri, je n’aurais jamais pensé quitter Paris. C’était insensé… Quitter mon confort, mon train train quotidien pour partir à la rencontre d’un ailleurs incertain.
La vie à Paris ne me plaît plus. Comment partir ? Où aller ? On sait ce que l’on quitte mais on ne sait ce que l’on va trouver. Partir me fait peur. Je me rencarde, me rassure. J’envisage toutes les options.
Je veux tenter l’expérience, me donner une nouvelle chance. Partir est pour moi une nouvelle aventure.

Quitter Paris : une posture.

« Paris je me casse! ». Un cri du cœur et non un coup de gueule. Paris seras toujours Paris. « Pour ne pas nous haïr, il fallait que je te quitte ».
Horaires stupides, encombrements incessants, incivilités et gens blasés… difficile de continuer. On est pourtant des milliers à s’entêter. Voilà des années que je voulais décoller, ce sera pour le meilleur, sûrement pas pour le pire.

Au fil de mes expériences, de mes rencontres, je mettrai à jour cet édito.
J’espère que ce blog saura t’aider et te motiver.

Quitter Paris

Quitter Paris : une quête ?

« Que veux tu faire quand tu seras grand ? ». Désormais je veux pouvoir rêver et tenter de faire ce qui me plaît.
J’ai la chance d’avoir beaucoup voyagé. Depuis l’enfance, je parcours le monde. J’y rencontre des gens passionnants et enrichissants. J’ai la chance d’être éveillé à de nombreuses problématiques : pauvreté, malnutrition, maladie, pollution… Je suis guidé par des enjeux qui alimentent ma quête et mes projets.

Après mon bac, je ne sais toujours pas ce que je veux faire dans la vie. J’alterne alors entre des études en arts appliqués et les sciences sociales et finis par concilier le tout en finalisant un master en communication numérique. Durant mes études, je parcours le monde et plus particulièrement l’Asie du Sud Est. J’y trouve un continent en pleine mutation, dont les formes de développements sont asymétriques. Bon nombre d’êtres humains y sont délaissés dans la course au grand capital.
Je me passionne pour la nature, les contrées sauvages. Je m’intéresse aux problématiques environnementales locales et à l’impact du fameux « développement ». Mais lorsque je reviens en France, mes choix de stages et de travail sont orientés en fonction des besoins du marché et non par mes valeurs et mes idées.
Je travaille en agence. Je finis tous les soirs très tard voire parfois au petit matin. Je réalise que certains de mes collègues se complaisent dans cette vie qui n’en est finalement pas une.
Je décroche un emploi dans un secteur me passionnant. Bien vite je déchante : les objectifs commerciaux prennent le dessus donnant une saveur amère à cette passion qui finit par me passer.  Je réalise que je travaille pour vivre et ne veux vivre pour travailler.
À la même période, ma vie privée bascule et je prends conscience d’une chose capitale : je n’ai jamais pris de risques dans ma vie. J’ai toujours pris soin de me mettre en sécurité et trouvé des excuses bateaux pour ne pas sortir de ma zone de confort. Plus rien ne me retiens alors pourquoi ne pas affronter mes peurs ? Pourquoi ne pas tenter ma chance ailleurs, et vivre en accord avec mes principes et mes valeurs ?
À Paris, ma santé ne cesse de se détériorer : la nature doit dominer. De toute manière j’en ai besoin pour me ressourcer.
Ce sera la montagne. Ce sera Annecy.

Quitter Paris : vers la liberté ?

Quitter Paris : la quête de la liberté ?

À quoi doit ressembler ma vie ? Dois-je privilégier ma carrière ou mes besoins, mes valeurs et mes envies ? Ma réussite sociale m’importe peu. Je privilégierai le fond à la forme.

Quitter Paris est devenu pour moi une quête : apprendre à me connaître, chercher ce qui m’anime et trouver de quoi nourrir ce sens, symbole de liberté à mes yeux.
Je constate que les gens les plus libres ne sont pas les plus aisés mais bien ceux qui vivent selon leurs principes et valeurs.
Je m’inspire de tous ces gens qui se donnent les moyens de réussir en partant du principe qu’on ne vit qu’une fois et qu’ils veulent profiter de chaque instant.

Après plusieurs mois d’introspection, j’apprends à réaliser mes envies tout en affrontant mes peurs.

Je veux vivre. Je veux voyager et continuer d’aller à la rencontre de ces gens qui m’enrichissent à chaque instant et contribuer à ce que notre belle planète puisse continuer d’abriter les générations futures.

Ma liberté, c’est de réaliser que faire les choses dont j’ai peur ne me tue pas…

 

Titou, créateur de Paris Je Me Casse

 

Quelques conseils de lecture ?

Retrouvez mes plaisirs de bouche ou des voyages.

Partez à la rencontre de gens qui ont quitté Paris.
Quelques conseils administratif pour quitter Paris.
Rencontrez des acteurs qui font la France.
Retrouvez mes humeurs depuis que j’ai quitté Paris.
Une envie de quitter Paris ? Retrouvez les conseils de votre Coach.
Et pourquoi ne pas quitter Paris en musique ?

 

 

Vous aimerez aussi

Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+

4 Commentaires

  1. […] Paris c’est fini, Paris je suis parti, Paris c’est terminé ! Fini les bouchons, fini les feux rouges ! Enfin de l’action, enfin ça bouge. À peine le temps de laisser titine chauffer que ça y est, les virages m’agressent, la route me presse. Face à tant de grip, de pif paf et d’épingles je suis nu, je suis perdu ! Pas le temps niaiser. Ici les cols blancs ne sont pas des trous du cul tous tendus. Ils sont ouverts, lumineux, grandioses. Sur leur routes en revanche, je suis loin d’être un virtuose. […]

  2. Merci pour ce blog Pierre Antoine ! Une démarche très intéressante que l’on suit avec attention 🙂

Laisser un commentaire